LA TEINTURE ARTISANALE

L’ART DE LA TEINTURE NATURELLE

 

Le maître teinturier connaît parfaitement toutes les possibilités tinctoriales des plantes qu’il trouve dans la campagne environnante et quelle infinité de coloris il peut en tirer.

Pour obtenir du rouge, l’artisan emploie du « khrang » en thai (appelé aussi « lak » en khmer). Il s’agit d’une résine excrétée par un petit insecte, le laccifer lacca, une espèce de cochenille asiatique. Pour le jaune vif, il peut travailler une gomme extraite d’un arbuste asiatique proche de l’arbre à mangoustan appelé garcinia dulcis, ou encore des baies de pomegranate.

Enfin pour obtenir un bleu d’une intensité remarquable, il utilise des feuilles d’indigo (indigofera tinctoria) mises à fermenter dans des jarres pendant une dizaine de jours et dont le reliquat est ensuite transformé en poudre.

D’autres végétaux donnent encore d’autres tons comme par exemple l’écorce d’oroxylum indicum (« key » en thailandais), un arbre d’Asie qui permet d’avoir un ocre moyen tirant vers le kaki, ou encore la noix de coco qui donne un brun rosé

Les teintures naturelles
Technique ancestrale transmis de générations anciennes.
 
À Jaipur, les tissus sont accrochés à l’air libre pour sécher
Au Japon, Le shibori est une technique de teinture par ligature sur tissu,
aussi connue sous le nom  » tie and dye « 

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